La relation Directions Juridiques × Cabinets à l’ère de l’IA
GC Rendez-Vous x On dit Les Choses.
L’IA est en train de changer la façon dont le travail juridique est produit, organisé et valorisé.
Mais certaines des questions les plus importantes qu’elle soulève restent encore largement discutées séparément.
Côté Directions Juridiques : si l’IA permet de faire plus vite, que devons-nous réellement payer ? Quel niveau de transparence attendre de nos cabinets ? Et quelles missions doivent encore leur être confiées demain ?
Côté Cabinets : comment repenser la tarification lorsque le temps passé n’est plus nécessairement le meilleur indicateur de valeur ? Jusqu’où faut-il être transparent sur l’utilisation de l’IA ?
Le 13 octobre à Paris, Sarah Ouis, fondatrice des GC Rendez-Vous et Alexandre Verrien fondateur de On Dit Les Choses invitent les deux côtés de la relation autour de la même table.
Pas pour chercher à tout prix le consensus.
Mais pour avoir la conversation que clients et cabinets ont encore trop rarement ensemble.
Une même table. Deux perspectives.
La relation entre Directions Juridiques et Cabinets entre dans une période de transformation profonde.
Nous mettrons sur la table les sujets qui créent déjà de nouvelles attentes — et parfois de nouvelles tensions — des deux côtés :
La tarification à l’ère de l’IA
Si l’IA réduit le temps nécessaire pour réaliser certaines missions, quel impact sur les modèles de tarification — et quelles attentes de part et d’autre ?
Qu’achète réellement le client ?
Du temps ? Un résultat ? Une expertise ? Un transfert de risque ? Ou une combinaison des quatre ?
Le partage du travail juridique
Quelles missions resteront confiées aux cabinets ? Lesquelles seront réinternalisées, confiées à des prestataires alternatifs ou augmentées par la technologie ?
Le sujet de la transparence
Que veulent réellement savoir les clients sur l’utilisation de l’IA dans leurs dossiers — et que sont prêts à partager les cabinets ?
Sortir du jeu de la responsabilité
Les clients demandent de l’innovation tout en continuant parfois à acheter des prestations juridiques de manière traditionnelle. Les cabinets parlent de transformation tout en protégeant leurs modèles économiques historiques. Qu’est-ce qui doit changer des deux côtés ?
Ce qui fonctionne déjà
Qu’expérimentent aujourd’hui les Directions Juridiques et Cabinets les plus avancés, et que peut-on apprendre de ces premiers modèles ?
Qui sera autour de la table ?
Nous réunirons volontairement les deux groupes qui ont un impact direct sur l’avenir de cette relation.
Côté Directions Juridiques : General Counsels / Directeurs Juridiques, Deputy GCs, Heads of Legal, responsables Legal Operations et autres décideurs juridiques seniors de grandes organisations, avec une influence directe sur le choix, le pilotage et l’allocation des cabinets externes.
Côté Cabinets : Managing Partners, responsables de pratiques, dirigeants Innovation & Transformation et autres décideurs ayant la capacité de faire évoluer la relation client, les modes de delivery et les modèles commerciaux.
Pas un énième événement où chacun parle à son propre camp.
Un grand merci à Reed Smith de rendre cette conversation possible.